Introduction au SRAS-CoV-2

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Introduction au SRAS-CoV-2

Depuis l’apparition en décembre 2019 d’un nouveau coronavirus, maintenant nommé SRAS-CoV-2, une pandémie a été déclarée, et des interventions de santé publique jamais vues ont été mises en place. Le présent document se veut une introduction aux principales caractéristiques et aux modes de transmission du SRAS-CoV-2, et pourra guider la prise de mesures visant à limiter la propagation du virus. L’état actuel des connaissances sur les principales voies de transmission et sur l’importance potentielle de la transmission présymptomatique et asymptomatique indique d’ores et déjà que pour limiter la propagation du virus, il faudra recourir à de multiples mesures de précaution. Le présent document sera tenu à jour en fonction des données de recherche et des interprétations émergentes.

Qu’est-ce que la COVID-19?

La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) est la maladie causée par le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 (SRAS-CoV-2), un coronavirus découvert récemment. Les coronavirus sont génétiquement différents des virus causant la grippe : ce sont des virus à ARN monocaténaire dont l’enveloppe est entourée de spicules formant une couronne, d’où « corona ». D’autres virus de cette famille ont été associés à des épidémies mortelles dans les 20 dernières années, soit le SRAS-CoV-1 et le CoV-SRMO, respectivement responsables du SRAS et du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (SRMO). Comme c’est le cas pour le SRAS-CoV-2, on croit que l’hôte initial de ces virus serait la chauve-souris, mais qu’ils pourraient avoir été transmis à un mammifère avant d’infecter l’humain.

Caractérisation génétique du SRAS-CoV-2

Grâce à l’analyse phylogénétique (évolutionnaire), il a été établi que le SRAS-CoV-2 a fait son apparition chez l’humain en novembre 2019. Depuis, l’observation continue de son génome a révélé de légères mutations permettant de suivre son évolution. Le taux de mutation constaté pour le SRAS-CoV-2 est significativement inférieur à celui de l’influenza, ce qui suggère une évolution plus lente en réponse à la pression sélective.1,2 D’autres études seront nécessaires pour qu’on puisse déterminer l’incidence des mutations sur le fonctionnement du virus. Au début de la pandémie, une variante du SRAS-CoV-2 (D614) était prédominante dans la population. En février 2020, une nouvelle variante, G614, est apparue en Europe, variante qui a depuis remplacé D614 comme forme prédominante.3 L’infection par la variante G614 mène potentiellement à des charges virales plus élevées, ce qui pourrait influer sur la transmissibilité,3 une hypothèse qui reste à confirmer. La variante G614 ne semble toutefois pas causer une aggravation de la maladie.4 Il sera important de poursuivre les études sur le génome et les effets des mutations génétiques sur la santé, ainsi que sur les données épidémiologiques afin d’évaluer l’incidence potentielle de l’évolution du virus sur les mesures de santé publique et la mise au point de vaccins et de traitements.2, 4

Quels sont les symptômes?

La COVID-19 peut se manifester par de la toux, de la fièvre, des difficultés respiratoires, de la fatigue, des maux de gorge, des douleurs musculaires, des frissons et des maux de tête, et peut dans certains cas dégénérer en pneumonie fatale. Certaines personnes font aussi l’expérience d’une perte d’odorat ou de goût, de nausées, de vomissements ou de diarrhée. Des symptômes abdominaux et des changements ou des éruptions cutanés seraient plus souvent rapportés chez les enfants.5

La gravité de la maladie varie d’une personne à l’autre. Certaines personnes atteintes de la COVID-19 ne présentent aucun symptôme et, dans bien d’autres cas, les symptômes sont légers.6 Environ 15 % des cas symptomatiques doivent être hospitalisés, près du tiers d’entre eux aux soins intensifs.6 Les personnes âgées, les personnes obèses, les fumeurs, les personnes immunosupprimées et les personnes ayant des problèmes de santé, par exemple le diabète, une cardiopathie ou un cancer, sont les plus susceptibles d’être hospitalisées ou de mourir des suites de la COVID-19.7-9

Le taux de létalité de la COVID-19 varie à l’échelle mondiale et nationale; cela est dû en partie à la détection des cas et à l’épidémiologie locale.10,11 Au 12 juillet 2020, le taux de létalité au Canada était de 8,2 %, avec les plus aux taux enregistrés au Québec (10 %), en Ontario (7,5 %), en Colombie-Britannique (6,2 %) et en Nouvelle-Écosse (5,9 %). Aucun décès n’était recensé à l’Île-du-Prince-Édouard ou dans les territoires.11 La COVID‑19 est moins prévalente chez les enfants, qui comptent pour 1 % à 10 % des cas environ et présentent des symptômes moins graves que les adultes.12–16 Les enfants de moins d’un an ou qui ont des troubles de santé sous-jacents peuvent être plus malades que les autres, mais il n’en demeure pas moins que le taux de mortalité est bien plus élevé chez les adultes.12 On a signalé que certains enfants chez qui la COVID-19 était soupçonnée ou confirmée présentaient des symptômes semblables à ceux de la maladie de Kawasaki, mais ces symptômes sont rares et généralement non mortels.17-20

Taux de transmission

Le taux de reproduction de base d’une maladie contagieuse, ou R0, est l’estimation, au début de sa propagation, du nombre de cas secondaires associés à un cas primaire en l’absence d’immunité, de vaccin et de mesures de prévention, pour une population donnée. Quand le R0 est supérieur à 1, il est probable que le nombre de personnes infectées augmentera. Au fil du temps, le taux de reproduction efficace (Rt) change avec l’augmentation du nombre d’infections et l’instauration de mesures de santé publique visant à limiter la propagation. Par leurs interventions, les autorités de santé publique tentent d’abaisser le Rt afin qu’il soit inférieur à 1, ce qui indiquerait l’essoufflement de la flambée et sa fin éventuelle.21 Le suivi de l’évolution du Rt est utile pour évaluer l’efficacité des mesures de santé publique.

L’Organisation mondiale de la Santé a d’abord estimé le R0 du SRAS-CoV-2 entre 1,4 et 2,5,22 mais une étude subséquente a obtenu un R0 moyen de 3,28.23 Au début du processus épidémique, chaque personne infectée pourrait donc en contaminer autour de trois. Le Rt est une moyenne et varie selon l’endroit et les modes de transmission locale au fil du temps.24 Il ne tient généralement pas compte des cas secondaires asymptomatiques, à moins qu’un dépistage massif ait permis de les détecter. Au début de la pandémie, en mars 2020, on estime que le Rt au Canada était supérieur à 2. Après l’adoption massive de mesures de santé publique visant à freiner la transmission, il a chuté sous 1 de la fin avril à la fin juin 2020.26 Depuis, on observe une légère tendance à la hausse, qui correspond à des flambées localisées dans certaines régions au pays. Le Rt varie d’une province ou d’un territoire à l’autre, et au sein de ceux-ci. Par exemple, selon les estimations des modèles pour l’Ontario vers la fin juin 2020, le Rt médian de la province s’élevait à 1,0. Le taux était de 0,8 à Toronto et de 2,1 au nord de la province.27 Cette variation s’explique en partie par l’important écart entre le nombre total de cas dans la capitale ontarienne (12 802) et celui dans la région du Nord (330).

Comment le virus se transmet-il?

Habituellement transmis au cours d’un contact étroit et prolongé avec une personne infectée, le SRAS-CoV-2 se propage principalement par les gouttelettes respiratoires de toutes tailles en suspension dans l’air et, dans une moindre mesure, par l’intermédiaire de vecteurs passifs. La grande majorité des flambées de COVID-19 sont survenues dans des lieux intérieurs; elles ont souvent été associées à des contacts étroits à domicile ou dans des endroits fermés où de nombreuses personnes se côtoyaient pendant une longue période.28–31

Grosses gouttelettes respiratoires

On considère que le principal mode de transmission interhumaine du SRAS-CoV-2 est le contact direct avec une personne infectée, par les gouttelettes respiratoires qu’elle génère en toussant ou en éternuant et par d’autres activités respiratoires qui produisent de grosses gouttelettes (diamètre > 5 µm).19 La probabilité d’exposition est maximale lorsqu’il y a contact étroit avec une personne infectée. Les grosses gouttelettes respiratoires peuvent être bloquées par des mesures comme le port du masque, l’étiquette respiratoire (se couvrir la bouche lors de toux ou d’éternuements) et l’éloignement sanitaire, qui fait en sorte qu’il y a assez d’espace entre les personnes pour que les gouttelettes tombent au sol avant d’atteindre les autres. On considère que les grosses gouttelettes sont projetées à moins d’un mètre avant de tomber au sol, ce qui explique la distance d’éloignement sanitaire de deux mètres préconisée pour limiter la contagion dans la population générale.32–35 À l’heure actuelle, les données probantes indiquent que les mesures prises pour limiter la propagation des gouttelettes respiratoires, à savoir l’éloignement sanitaire et le port du masque, ont mené à une réduction des cas.36

Petites gouttelettes respiratoires et aérosols

De plus en plus, on croit que la transmission par de petites gouttelettes ou par des aérosols (diamètre < 5 µm) produits lors de la parole, du chant, des cris ou de la respiration forte serait une voie de contagion importante, et plusieurs experts demandent une plus grande sensibilisation aux mesures de protection contre la transmission par voie aérogène pour certaines activités et dans certains contextes.37-43 Les petites gouttelettes respiratoires peuvent rester en suspension dans l’air plus longtemps que les grosses gouttelettes, ce qui pourrait faire augmenter le risque d’exposition pendant les contacts étroits avec des personnes infectées, et potentiellement sur de plus longues distances dans les espaces clos.42,44 Selon des données préliminaires obtenues dans des conditions expérimentales, la période de viabilité du SRAS-CoV-2 dans l’air, à courte distance, pourrait être de plusieurs heures.45,46 La transmission par aérosols pourrait se produire dans des contextes où les particules s’accumulent dans des pièces fermées mal ventilées où de nombreuses personnes sont rassemblées pendant une longue période.31,47 Les mesures de contrôle pour ce type de transmission pourraient compter largement sur la réduction du nombre de personnes présentes, sur la réduction de la durée des interactions à l’intérieur et sur une bonne ventilation.48,49

L’importance relative de la transmission par voie aérogène doit faire l’objet d’autres recherches, et pourrait entraîner des différences dans les recommandations de la santé publique pour les espaces intérieurs et extérieurs.45,50-54

Contact avec les surfaces

Le contact de la main avec une surface contaminée (vecteur passif) suivi du contact avec les yeux, la bouche ou le nez est un autre mode de transmission reconnu du SRAS-CoV-2, quoiqu’il ne s’agisse pas du mode principal.32 Les surfaces peuvent devenir des vecteurs passifs quand des gouttelettes, des aérosols, des expectorations ou des matières fécales s’y déposent, soit directement, soit indirectement par contact de la main après avoir touché un objet contaminé.

Le risque de transmission dépend alors de la concentration de particules virales viables et de la période de viabilité du virus sur la surface concernée (voir la section Persistance sur les surfaces plus bas). Les surfaces fréquemment touchées par de nombreuses personnes, comme les poignées de porte et les robinets, pourraient jouer un rôle plus important dans la transmission par vecteurs passifs que les surfaces et les objets peu touchés. Les mesures d’hygiène des mains ainsi que le nettoyage et la désinfection des surfaces réduisent la probabilité de transmission par contact.55

Peu d’études ont tenté d’évaluer la présence de particules virales viables sur les surfaces. Une étude observationnelle menée dans les aires cliniques et communes d’un hôpital où étaient traités des patients atteints de la COVID-19 a toutefois révélé la présence de l’ARN du SRAS-CoV-2 sur plus de la moitié des surfaces testées, en particulier sur les claviers d’ordinateur, les chaises et les distributrices de solution hydroalcoolique.56 Bien qu’aucun virus cultivable n’ait été détecté, la présence de contamination des surfaces confirme la pertinence des recommandations en faveur du lavage des mains et des surfaces. Le lavage des mains au savon pendant 20 secondes, suivi d’un rinçage, dissout la couche lipidique du virus, ce qui le rend non viable, et réduit le risque d’infection en dispersant les particules.24,57 Le désinfectant pour les mains, qui inactive aussi le virus, peut remplacer le lavage des mains.58 Les désinfectants chimiques ont le même usage, mais sur les surfaces. Santé Canada59 et l’EPA des États-Unis60 ont chacun dressé une liste des désinfectants approuvés pour éliminer le SRAS-CoV-2 sur les surfaces dures. De son côté, l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) a créé des lignes directrices sur le nettoyage et la désinfection efficaces des espaces publics pour y éliminer le virus.61

Transmission par les selles

Selon des données probantes, le SRAS-CoV-2 est excrété dans les selles62 et détectable dans les toilettes des personnes atteintes de la COVID-19.50-52 Plusieurs études ont révélé la présence de l’ARN du virus dans les selles, mais seules quelques-unes ont détecté des particules infectieuses.63 Pour le moment, les données sont insuffisantes pour déterminer si la voie fécale-orale (contact de particules fécales d’une autre personne avec la bouche, contamination fécale de la nourriture) contribue à la progression de la pandémie actuelle.

Quand le virus se transmet-il?

La période d’incubation (le délai entre l’exposition au virus et l’apparition des symptômes) moyenne est estimée à environ 5 jours.64,65 Les modèles indiquent qu’elle varierait entre 2 et 11 jours (entre le 2,5e centile et le 97,5centile).66,67 Les personnes infectées peuvent transmettre le virus avant de présenter des symptômes (transmission présymptomatique) et quand ils sont symptomatiques. L’efficacité de la transmission virale lors de l’exposition dépend de la quantité de particules virales infectieuses inhalées et de la durée de l’exposition pour un cas secondaire.68 L’infection peut être causée par une brève exposition à une dose concentrée du virus infectieux ou une exposition prolongée à une dose plus faible. Les données actuelles portent à croire que la transmission se ferait surtout après l’apparition des symptômes, mais il faudra poursuivre les recherches pour comprendre l’importance relative de la transmission présymptomatique et asymptomatique.69

Transmission présymptomatique et asymptomatique

Depuis le début de la pandémie, on rapporte des cas de transmission présymptomatique (durant la période d’incubation d’une personne infectée) et de transmission asymptomatique (par une personne infectée qui ne présentera jamais de symptômes) dans différentes régions du monde.28,70-74 L’incidence précise de ces types de transmission sur l’importance de leur rôle dans la propagation du virus reste à déterminer. Une revue de la littérature réalisée par Heneghan et ses collègues en 2020 a conclu que de 5 % à 80 % des personnes infectées par le SRAS-CoV-2 pourraient être asymptomatiques, mais d’autres études seront nécessaires pour préciser le taux de transmission.75

On sait maintenant que les personnes présymptomatiques et asymptomatiques émettent des particules virales.76,77 La quantité de particules infectieuses excrétées n’est cependant pas bien caractérisée, puisque la transmission par le principal mode (grosses gouttelettes respiratoires) est limitée en l’absence de toux et d’éternuements.71 D’autres voies, dont la transmission par de petites gouttelettes respiratoires produites lorsqu’une personne infectée respire, parle, rit ou chante, joueraient un rôle accru dans la transmission présymptomatique et asymptomatique.78 D’après les estimations de He et ses collègues en 2020,79 les personnes infectées pourraient transmettre le virus de 0,6 à 2,5 jours avant l’apparition des symptômes. La période équivalente chez les cas asymptomatiques est toujours à l’étude. Pour l’instant, il semble que la transmission asymptomatique soit plus probable quand deux personnes ont un contact étroit et prolongé, par exemple entre membres d’une même famille : l’exposition peut survenir quand ils partagent un repas ou se parlent, et par contact avec les mêmes objets et surfaces d’usage courant.28,69,72,80

Transmission symptomatique

Les personnes symptomatiques peuvent transmettre le virus des jours, voire des semaines après avoir développé leurs premiers symptômes.67 Des recherches sont en cours pour caractériser la relation entre la dose infectieuse (intensité de l’exposition au virus par contact avec des gouttelettes respiratoires ou un vecteur passif), la charge virale (le nombre de particules virales par unité de volume dans un liquide biologique de la personne infectée) et la gravité de la maladie.81 La dose infectieuse nécessaire pour contracter l’infection propre à chaque mode de transmission demeure inconnue.82 La plupart des cas de COVID-19 sont diagnostiqués au moyen d’une transcription inverse couplée à une PCR (RT-PCR), qui détecte la présence d’ARN viral et donne des renseignements sur l’importance de la charge virale.83 Ce test ne permet pas de déterminer le potentiel infectieux des particules virales, mais s’il révèle la présence d’une grande quantité d’ARN viral, il indique une probabilité accrue que le virus se trouve dans les gouttelettes produites en toussant, en éternuant, en respirant et en parlant.

La quantité d’ARN viral est maximale peu après l’apparition des symptômes et diminue environ une semaine plus tard.84,85 Le virus se réplique principalement dans les tissus des voies respiratoires supérieures.86 Sur le plan des caractéristiques d’excrétion, le SRAS-CoV-2 ressemble plus aux virus de la grippe qu’au SRAS-CoV‑169,77 Les patients ayant une charge virale élevée semblent présenter des symptômes plus graves que les autres personnes infectées, et excréter plus de particules virales sur une plus longue période.87 Si la détection d’ARN viral ne signifie pas nécessairement la libération de particules infectieuses, Wölfel et son équipe (2020)86 ont pu isoler des virus viables au moment où l’excrétion était maximale, soit environ quatre jours après l’apparition des symptômes. Les études sur la charge virale montrent que les virus viables disparaissent beaucoup plus rapidement que l’ARN, qui donc persiste plus longtemps, mais n’est pas infectieux.67

Sensibilité du SRAS-CoV-2 aux facteurs environnementaux

Des études sur la survie du SRAS-CoV-2 sur différentes surfaces et dans diverses conditions environnementales sont actuellement en cours.

Température : Des recherches empiriques indiquent une désactivation plus efficace du SRAS-CoV-2 à température élevée. Des expériences utilisant des suspensions virales n’ont relevé qu’une diminution minime du nombre de copies virales après 14 jours à 4 °C, mais aucune particule viable ne restait après 4 jours à 22 °C, moins d’une journée à 37 °C, moins de 30 minutes à 56 °C et moins de 5 minutes à 70 °C.88-90 Une étude sur la persistance du SRAS-CoV-2 dans le lait a révélé qu’aucune particule viable ne restait après la pasteurisation à des températures de 56 °C et de 63 °C pendant 30 minutes; par contre, aucune diminution n’a été détectée après un entreposage de 48 heures à une température de 4 °C, et une diminution minime après 48 heures à -30 °C.91

Humidité : L’humidité peut influencer la persistance sur les surfaces et l’infectivité du virus en agissant sur sa propagation et sur la susceptibilité de l’appareil respiratoire à l’infection92 : selon des données préliminaires, le SRAS-CoV-2 vivrait moins longtemps plus la température et le taux d’humidité sont élevés, et resterait infectieux quand l’air est sec.89,92,93 Il faudra cependant poursuivre les recherches pour caractériser avec précision les effets de l’humidité sur la persistance et l’infectivité, à l’intérieur comme à l’extérieur.

Rayonnements lumineux et ultraviolet (UV) : Il a été démontré, en contexte clinique et dans des conditions contrôlées, que le rayonnement UV pouvait réduire les charges virales des virus respiratoires, y compris le SRAS-CoV-1.94,95 L’effet germicide se produit entre 200 à 320 nm, ce qui couvre l’étendue des rayons UV produits par la lumière du soleil (UVB, 280 à 320 nm) et des lampes UV à utilisation spécifique (UVC, inférieur à 280 nm). Il a été démontré que les rayons solaires UVB ont un effet désinfectant lors d’une exposition à un indice UV élevé durant une période prolongée.96 Plus efficace encore, la désinfection aux rayons UVC permet la désactivation des virus à ARN double brin enveloppés.97-100 L’utilisation du rayonnement UV a également été suggérée comme méthode de décontamination de l’équipement de protection individuelle (EPI) contaminé par le SRAS-CoV-2.101-103 Selon les premiers résultats, les UV décontamineraient mieux les surfaces lisses, par exemple l’acier, que les tissus et autres matières poreuses.104 L’utilisation des rayons UVC pour la désinfection présente certains risques, puisque les rayons UVC peuvent causer des lésions cutanées ou oculaires. Des études complémentaires seront nécessaires afin de déterminer la dose optimale requise pour la désactivation du SRAS-CoV-2 et l’utilisation sûre des UVC dans les espaces publics.

Persistance sur les surfaces

Peu d’études ont examiné la persistance du SRAS-CoV-2 sur des surfaces d’usage courant.46,88,105-107 Avant la pandémie, des études sur d’autres coronavirus (CoV-SRMO, SRAS-CoV-1 et autres variantes infectant l’humain) ont montré que ceux-ci sont détectables pendant quatre à neuf jours sur le bois, le verre, le métal et le plastique.106 L’une des premières études sur le SRAS-CoV-2, réalisée par van Doremalen et ses collègues en 2020, a révélé que le virus survit plus facilement sur les surfaces en acier inoxydable et en plastique, et moins facilement sur le carton et le cuivre.46 Chin et son équipe (2020)88 ont aussi constaté que le SRAS-CoV-2 vivait plus longtemps sur les surfaces dures et lisses (acier inoxydable et plastique) que sur les matières poreuses (bois, tissu, papier et mouchoirs). Liu et ses collègues (2020) ont pour leur part observé que le virus vivait moins longtemps sur le tissu et le papier, et que sur la majorité des autres surfaces, des particules virales infectieuses étaient toujours détectables après sept jours. Les études sur la persistance du virus sur des métaux comme le cuivre et l’aluminium ont donné les durées de survie les plus basses dans des conditions experimentales.88, 107 Il importe de noter que les conditions choisies pour réaliser les études susmentionnées variaient (température, humidité relative et concentrations et volumes de titres infectieux). Les conclusions de ces études sont présentées dans le tableau 1. D’autres études devront toutefois être menées afin de déterminer en quoi les résultats pourraient différer en contexte expérimental et réel.

Tableau 1. Persistance du SRAS-CoV-2 dans des conditions expérimentales

Surface

Persistance du SRAS-CoV-2 dans des conditions expérimentales

Papier/carton

Carton : jusqu’à 24 heures46

Papier et mouchoirs : jusqu’à trois heures88

Papier : réduction rapide de l’infectivité après une heure; absence de virus infectieux après cinq jours108

Acier inoxydable

Jusqu’à trois jours (72 heures); viabilité largement réduite après 48 heures46

Jusqu’à quatre jours (96 heures)88

Plus de sept jours108

Cuivre

Jusqu’à quatre heures46

Aluminium

Jusqu’à quatre heures107

Plastiques

Jusqu’à trois jours (72 heures)46

Jusqu’à quatre jours (96 heures)88

Plus de 92 heures (baisse de moins de 1-log10 sur le polystyrène après 92 heures)107

Plus de sept jours108

Bois

Jusqu’à deux jours88

Plus de sept jours108

Verre

Jusqu’à quatre jours88

Plus de 44 heures (baisse de 3,5-log10 après 44 heures)107

Plus de sept jours108

Céramique

Plus de sept jours108

Tissu

Jusqu’à deux jours88

Coton : réduction rapide de l’infectivité après une heure; absence de virus infectieux après quatre jours108

Gants en latex

Plus de sept jours108

Masque chirurgical

Plus de sept jours108

 

 

Référence

Température expérimentale

Humidité relative

Concentration du titre infectieux

Volume du titre infectieux

46van Doremalen et al.

21-23 °C

40 %

105 TCID50 per ml

50 µl

88Chin et al.

22 °C

65 %

107.8 TCID50 per ml

5 µl

107Pastorino et al.

19-21 °C

45-55 %

106 TCID50 per ml

50 µl

108Liu et al.

25-27 °C

35 %

106 TCID50 per ml

50 µl

D’autres ressources de santé environnementale liées à la COVID-19 sont présentées sur notre page thématique sur le sujet.

Références

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Dernière mise à jour : 15 juillet 2020

 

ISBN: 978-1-988234-39-7.

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Pour citer ce document : Centre de collaboration nationale en santé environnementale (CCNSE). Introduction au SRAS-CoV-2. Vancouver (Colombie-Britannique). CCNSE. Juillet 2020.

 

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Publication Date Apr 24, 2020
Posted by NCCEH Apr 24, 2020